Perpignan au cœur du regard du monde
Chaque fin d’été, Perpignan devient un point de convergence unique pour celles et ceux qui documentent le réel.
le festival Visa pour l’Image confirme sa place incontournable dans le paysage du photojournalisme international, en proposant une immersion dense, engagée et profondément contemporaine dans l’actualité du monde.
À Hôtel Pams, le salon étaient pleins à craquer. Élus, photographes, rédactions, partenaires institutionnels et figures du monde culturel avaient répondu présents pour découvrir les grandes lignes de cette 38e édition.
Du 29 août au 13 septembre 2026, Visa pour l’Image transformera une nouvelle fois la ville en capitale mondiale du photojournalisme. Expositions gratuites, projections au Campo Santo, rencontres professionnelles et programme de transmission composeront une édition marquée par les conflits contemporains, les fractures sociales et les mutations de l’information visuelle.
Dans un contexte marqué par la prolifération d’images et les bouleversements liés à l’intelligence artificielle, Visa pour l’Image réaffirme une ligne claire : celle d’un journalisme rigoureux, fondé sur des images vérifiées et incarnées
Cette année encore, le festival plonge au cœur des fractures contemporaines.
Parmi les expositions majeures annoncées :
- Abdulmonam Eassa documentera l’effondrement du Soudan après trois années de guerre civile ;
- Diego Ibarra Sánchez reviendra sur dix ans de tensions et de guerre au Liban pour The New York Times ;
- Gerd Ludwig exposera quarante années de travail autour de Catastrophe de Tchernobyl
- tandis que Gaël Turine montrera les ravages du kush, nouvelle drogue qui détruit une partie de la jeunesse en Sierra Leone et au Liberia.
Le festival fera également dialoguer de grands noms et des nouvelles écritures photographiques dans cette optique Raymond Depardon bénéficiera d’une exposition exceptionnelle consacrée à son parcours de reporter, tandis que Laurent Ballesta présentera Loin du ciel, immersion spectaculaire dans les profondeurs marines.
Autre présence remarquée : Paolo Roversi, avec une série consacrée à l’Inde entre mystique, mémoire et clair-obscur.
À Xyloscope, notre ligne éditoriale reste cependant constante et assumée : ne pas traiter directement des sujets politiques ou des conflits armés.
Dans ce cadre, comme lors des éditions précédentes, nous couvrirons le festival avec une attention particulière portée aux expositions qui entrent en résonance avec cette sensibilité :
celles qui explorent l’humain, les territoires, les marges, les récits sensibles et les transformations silencieuses du monde.
Chaque soir, les projections nocturnes du Campo Santo proposeront une relecture en images des événements majeurs de l’année écoulée, guerres, migrations, catastrophes climatiques ou grands bouleversements géopolitiques s’y succéderont devant un public mêlant professionnels de l’image et visiteurs venus du monde entier.
Mais Visa pour l’Image reste aussi un lieu de réflexion sur l’avenir du métier, Au-delà de la programmation, Visa pour l’Image continue également d’affirmer sa vocation pédagogique avec “Transmission pour l’Image”, un espace pensé pour les échanges et lectures de portfolios entre photographes, éditeurs et nouvelles générations.
Pendant la semaines scolaires accueillant plus de 23 000 élèves, le festival affirme sa volonté de former les nouvelles générations à la lecture critique des images et à la compréhension de l’information visuelle.
Depuis près de quarante ans, Visa pour l’Image s’impose comme un rendez-vous essentiel du photojournalisme, un lieu où l’image reprend du sens face aux flux continus.
Depuis près de quarante ans, Visa pour l’Image s’impose comme un rendez-vous essentiel du photojournalisme, un lieu où l’image reprend du sens face aux flux continus.
Depuis près de quarante ans, Visa pour l’Image s’impose comme un rendez-vous essentiel du photojournalisme, un lieu où l’image reprend du sens face aux flux continus.
Pour Xyloscope, cette édition 2026 sera à nouveau l’occasion de porter un regard attentif et sensible sur une sélection d’expositions, en cohérence avec notre ligne éditoriale, et de rendre compte à travers nos images de ce qui, au-delà de l’actualité brute, fait récit, mémoire et humanité.
Photojournaliste : Stéphane Hémard
Organisme de presse : Xyloscope
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