Ida y Vuelta 2026
une clôture en apothéose pour les 30 ans de la Casa Musicale
Il y a des soirées qui ne se racontent pas… mais celle du 6 juin 2026, on va quand même essayer. Elle marquait la clôture des 30 ans de la Casa Musicale, et a réuni trois décennies d’énergie, de création et de métissage culturel, et a laissé derrière elle une traînée de sourires, de sueur, de guitares et de pas de danse qui résonnent encore dans l’Arsenal de Perpignan.
Depuis le 4 juin, le festival Ida y Vuelta avait déjà mis la barre très haut : block party survoltée, rumba gitane portée par plusieurs générations d’artistes ( Voir notre article précédent.), créations participatives, scénographies immersives et un public venu de tout le Roussillon pour célébrer la culture vivante dans ce qu’elle a de plus généreux . Mais le samedi 6 juin, la Casa a décidé de souffler ses 30 bougies en mode « on ne fait pas les choses à moitié ».
Entre les pulsations du flamenco, les frappes profondes du cajón, les cuivres du big band et les percussions qui faisaient vibrer les murs, la soirée a pris des allures de grand tour du monde musical. Et quand Latin Tren a transformé la Plaza en véritable fournaise tropicale, on a compris que personne n’allait rentrer tôt. Le final, porté par Gros Mo, enfant du territoire revenu jouer “à la maison”, a achevé de souder le public dans une même respiration. Ce n’était plus un concert : c’était un marathon artistique où, pour une fois, l’on cherchait la juste la prolongation du moment.
La Casa Musicale, a encore démontré ce qu’elle est vraiment : pas seulement un lieu, mais un organisme vivant. Un espace où les idées se frottent, où les cultures se mélangent, où les générations se répondent. Un atelier permanent, un refuge pour les audacieux, un terrain d’expérimentation où l’on apprend autant qu’on invente. Trente ans après son premier souffle, la Casa continue de défendre une culture ouverte, vibrante, profondément humaine, celle qui se partage debout, en mouvement, au milieu des autres.
Alors oui, on pourrait écrire encore 30 lignes sur les artistes, les lumières, les cris de joie, les pas de danse improvisés, les enfants qui courent, les guitares qui claquent, les sourires qui s’échangent… Mais la vidéo parle mieux que nous.
Xyloscope a condensé cette évènement en un montage nerveux, chaleureux, vibrant un concentré d’Ida y Vuelta, comme un petit shot d’énergie culturelle à consommer sans modération.
Et si vous étiez là, vous allez vous y retrouver. Si vous n’y étiez pas… vous allez regretter. Mais promis, la vidéo rattrape (presque) tout.
Auteur/autrice
contact@xyloscope.org
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